« Cave coopérative de Plaimont et usine Vivadour »

« Cave coopérative de Plaimont et usine Vivadour »

Voyage 8.

Organisé par Didier Raillard et Anne-Marie Méliet.

Mardi 11 décembre.

Une journée à la découverte de deux coopératives agricoles gersoise dynamiques : le vin et la vigne sont intimement liés au terroir gersois. Les Bénédictins de Saint Mont ont laissé le souvenir de leur savoir faire.

Après une période de déclin, en 1979, de jeunes viticulteurs ont entrepris de relancer cette activité traditionnelle en créant l’union « Plaimont » qui regroupa les caves de Plaisance, Aignan et Saint Mont.

Aujourd’hui, associée aux caves de Crouseilles et de Condom, l’Union Plaimont produit plus de 40 millions de bouteilles  ce qui en fait le leader des vins du Sud-Ouest.

Ce succès est d’autant plus remarquable que 55% des ventes vont à l’exportation.

L’Union coopérative Vivadour, active depuis 1992, se consacre aux filières classiques de collecte de productions agricoles végétales et animales et d’approvisionnement en biens et services pour les agriculteurs.

Mais, elle a su aussi innover dans des activités moins courantes et plus porteuses de développement telles que la production de semences de maïs, de tournesol, la conserverie de foie gras.

Elle se tourne résolument vers l’avenir grâce à la fondation de « Ovalie Innovation », structure de recherche de solutions pour répondre aux attentes sociétales et réglementaires auxquelles l’agriculture est confrontée.

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« La représentation des femmes dans l’art roman »

« La représentation des femmes dans l’art roman »

Conférence 9

« La REPRESENTATION des FEMMES dans l’ART ROMAN sur le CHEMIN de SAINT-JACQUES »

Par Pierre Louis GIANNERINI.

Organisée par Annie Laporte-Fauret et Marie-Claude Dirig.

Jeudi 22 novembre à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Pau.

60 Abbanais ont assisté, à la CCI de PAU, à la conférence donnée par M.Giannerini : « La représentation des femmes dans l’art roman sur le chemin de St Jacques ».

En art roman, les sculptures servent à éduquer le peuple ; les éléments essentiels de la vie sont représentés sous forme de monstres et de scènes parfois osées ! Les artistes bénéficient d’une grande liberté au grand dam du clergé. L’artiste crée, invente selon son inspiration.

Dans ce contexte, la représentation des femmes s’inscrit sous 3 aspects :

La femme indispensable, procréatrice / La femme adulée (amour courtois) / 

La femme de paix : « la mediadora »

Après la Reconquista, la présence de la femme est devenue indispensable : il fallait trouver des compagnes aux soldats et avoir des enfants. Des chartes de peuplement (les « fueros ») fixent les règles de fonctionnement : l’enlèvement, le rapt, le viol étaient autorisés. Les femmes avaient pourtant les mêmes droits que les hommes.

Sous l’influence des musulmans, se développent l’art d’aimer, la courtoisie, l’admiration de la femme chantés par les troubadours (« cours d’amour »). Les mariages mixtes (musulman-chrétien) existent.

Elles interviennent dans les guerres intestines entre chrétiens, entre nobles, dans les problèmes entre voisins. Ce sont des « médiatrices » qui décident de la Paix de Dieu et de la paix des armes ; des sculptures témoignent de leurs interventions (femme arrêtant le bras des combattants…)

A son habitude, M.Giannerini nous a régalés par sa verve, ses connaissances et la qualité de ses documents.

CR réalisé par Christiane Abadie

 

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Conférence du 22 novembre (16h)

Le thème de la conférence de jeudi 22 novembre a changé.

Notre conférencier, M. Giannerini, nous parlera de :

La représentation des femmes dans l’art roman sur le chemin de St-Jacques (camino frances).

Elle aura lieu à 16h00, à la CCI :

Chambre de Commerce et d’Industrie

21 rue Louis Barthou, 64000 PAU

Veuillez accepter nos excuses pour ce changement de dernière minute.

 

« La Gloire de Biarritz »

« La Gloire de Biarritz »

Voyage 7.

Organisé par Michel Billerach et Marie-Madeleine Cassou.

Jeudi 8 novembre.

44 Abbanais se sont retrouvés pour la visite de Biarritz.

En arrivant à Biarritz nous longeons la côte Atlantique à la belle couleur jade.

Du pied du phare nous avons une vue imprenable sur la ville et l’océan.

Biarritz est une ville de villégiature, une station climatique et touristique. Ses villas luxueuses témoignent de sa grandeur, de son histoire avec la reine Hortense, Napoléon et Joséphine de Beauharnais, Eugénie de Montijo et Napoléon III, sans oublier son activité baleinière

Le Casino « Barrière », magnifique bâtiment Art Déco nous avait préparé un repas simple et délicieux, face à l’océan.

En guise de promenade digestive, nous nous dirigeons vers le Port Vieux où nous découvrons les « Crampottes », habitations de pêcheurs réservées aux Biarrots, construites dans la roche de cet abri.

La promenade nous conduit vers la statue de La Vierge érigée en 1864 au sommet du rocher portant son nom. Cette statue commémorait le retour des baleiniers souvent miraculeusement réchappés d’une tempête. Mais quel spectacle éblouissant !

Nous admirons ensuite la Chapelle Impériale construite à partir de 1864 à la demande de l’Impératrice Eugénie de Montijo, andalouse de Grenade, amoureuse de la ville de Biarritz. D’inspiration hispano-mauresque, cette chapelle était dédiée à la Vierge noire mexicaine « ND de Guadalupe », l’intérieur est surprenant de beauté.

La journée s’est achevée à la satisfaction de nous tous, heureux d’avoir vu une telle variété de belles choses et de beaux paysages.

Merci encore aux organisateurs pour ces moments très enrichissants.

CR réalisé par Yvette Fourcade.

 

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« Le Hédas, entre histoire et renouveau »

« Le Hédas, entre histoire et renouveau »

Voyage 6.

Organisé par Anne-marie Lafitte et Annie Laporte-Fauret.

Jeudi 18 octobre.

 

Belle journée pour 45 abbanais que ce 18 octobre à Pau, à la découverte, pour certains, du quartier du Hédas connu depuis le Moyen Age et devenu, au gré des projets de la ville, un lieu de promenade et de convivialité.

Une conférence le matin, une promenade de 1 km 5 l’après-midi après un bon repas, nous ont permis de comprendre et de constater l’évolution de ce quartier au fil du temps, quartier insalubre, de mauvaise réputation pour les palois de la ville haute, devenu attractif et sujet à de nombreuses améliorations.

Le matin la conférencière nous a fait part de sa connaissance historique du quartier au travers de plans, croquis, photos et explications sur le cours de ce ruisseau que l’on ne voit plus aujourd’hui.

Après le repas dans le quartier du château, nous avons rejoint la Place d’Espagne par la ville haute, pour « plonger dans le ravin du Hédas » et, accompagnés par notre guide, suivre la rivière aujourd’hui bétonnée pour découvrir une vraie oasis au cœur de la ville.

Nous devons cette agréable journée à un temps clément, une guide conférencière, Gabrielle Doucinet, passionnée et passionnante, que nous remercions, ainsi que nos deux organisatrices pour ce moment partagé et apprécié.

Compte-rendu par Aline Bonnahon et Andrée Picot de Valicourt

 

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« Barcelone »

« Barcelone »

Voyage 5.

Organisé par Dany Canovas et Jean-Marie Flores.

Du lundi 8 au jeudi 11 octobre.

Le 8 octobre, 52 membres d’Abban prenaient la route en direction de Barcelone. Au menu de ce voyage organisé par Dany et Jean-Marie, un plat de résistance : la visite de Barcelone, mais aussi une entrée : une halte au Monastère de Poblet et un dessert : la visite du musée de Salvador Dali à Figueras.

Le majestueux Real Monasterio cistercien « Santa-Maria de Poblet » aux dimensions imposantes (église, cloître, salle capitulaire, réfectoire, dortoirs…) entouré d’enceintes de protection, a été créé par les moines de l’Abbaye de Fontfroide au 12°s sur des terres offertes par le comte Raymond Berenguer IV de Barcelone.

La construction réalisée du 12° au 15°s présente ainsi une diversité de styles. A noter entr’autres le retable Renaissance en albâtre du maitre hôtel, œuvre de Daniel Forment. Le monastère connut un rayonnement important, spirituel, culturel, historique. Il participa également au développement agricole de la région. Lors de son apogée il devint panthéon de plusieurs rois et reines d’Aragon. Le retour en 1940 d’une communauté de moines (aujourd’hui 32) participa à son renouveau. Une halte particulièrement appréciée y compris pour la qualité du repas pris sur place.

A Barcelone, impossible d’exposer ici tous les éléments de la visite du Temple Expiatori de la Sagrada Familia, dénommé ainsi par Antoni Gaudi son concepteur. Avec ce monument, Gaudi réalisait un projet personnel. L’approche extérieure révèle une construction originale incomparable avec les autres édifices religieux. L’entrée dans la basilique par l’une des grandes portes est un émerveillement. « La forêt », ensemble de colonnes de différentes couleurs prolongées par des branches et feuilles ainsi que les magnifiques vitraux captent immédiatement l’attention du visiteur révélant la prouesse technique et esthétique de Gaudi. La construction inachevée à la mort de Gaudi se poursuit avec d’autres architectes et devrait s’achever en 2026. A l’extérieur, les sculptures sur les grandes portes, de la Nativité, de la Passion et de la Grâce, sont toutes chargées d’une valeur symbolique voulue par Gaudi. Un ravissement général.

La découverte de la ville s’est poursuivie dans le quartier de Montjuïc d’abord au lieu-dit Pueblo espagnol, puis au Castell. Le Pueblo est un village construit pour l’exposition internationale de 1929, conservé depuis. Il s’agissait d’une présentation synthétique de la variété architecturale et culturelle de l’Espagne. Dans son enceinte protégée des trépidations de la ville, nous avons pu profiter d’un moment de détente agréable.

Situé sur une colline, le château de Montjuïc offre une vue panoramique sur une grande partie de la ville et du port. Forteresse militaire de défense, il eut aussi un rôle de surveillance de la turbulente Barcelone. Ainsi, lors de soulèvements populaires, des bombardements effectués depuis le Castell provoquèrent de nombreuses victimes. Pendant la guerre civile, il devint prison militaire et politique, théâtre de procès et exécutions. Un monolithe particulier, érigé à l’endroit même où elle se déroula, rappelle l’exécution en 1940 du Président de la Generalitat (Luis Companys).

Le 2e jour fut consacré à la visite du « Barrio Gótico », un des quartiers les plus anciens de Barcelone doté de précieux monuments médiévaux et de vestiges romains. Notre hôtel y était situé, près de la place San-Jaume siège de la Generalitat et de l’Ayuntamiento , excellente base de départ pour une découverte guidée de ruelles et monuments remarquables. La pluie nous accompagne. L’entrée dans la cathédrale Santa Eulalia nous permet d’apprécier sa beauté architecturale, ses riches chapelles latérales, ses stalles de bois sculpté. Elle abrite dans le jardin du cloître 13 oies blanches, évoquant la légende du martyre de sainte Eulalia gardienne d’oies morte à l’âge de 13 ans.

En périphérie du Barrio gótico se trouve la basilique Santa Maria del Mar. Réalisée sur une courte période, elle a été financée par les marins et les commerçants du quartier. Elle offre une unité de style remarquable. C’est un des plus beaux exemples du style gothique catalan.

L’après midi, nos pas nous conduisent d’une part à la visite du musée Picasso qui présente surtout des œuvres de jeunesse du peintre, d’autre part à une longue promenade sur les Ramblas et autres avenues, pour y observer des bâtiments emblématiques : la casa Batllo et la casa Milà (la Pedrera), œuvres de Gaudi, le Grand Theâtre del Liceu (oeuvre de Garriga i Roca)…

Sur le chemin du retour en France, la visite du musée de Salvador Dali à Figueras constitue « la cerise sur le gâteau »  de notre voyage. L’expression du génie de ce peintre y est présente tant dans ses dessins, ses peintures ses sculptures que dans la conception du musée lui-même imaginé par Dali.

Difficile de décrire l’admiration et l’émotion ressenties par beaucoup d’entre nous.

Merci à Dany et Jean Marie pour l’organisation de ce formidable voyage, riche de souvenirs.

CR réalisé par Geneviève Saint-Martin et Jean-Michel Moreno

 

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« Journée en vallée d’Aspe »

« Journée en vallée d’Aspe »

Voyage 4.

Organisée par Michel Billerach et Jean-Marie Flores.

Jeudi 20 septembre.

Par une journée estivale quarante-quatre personnes ont participé à la balade en Vallée d’Aspe.

Le matin, après un petit déjeuner espagnol au restaurant « El Universo », nous avons admiré la gare de Canfranc, deuxième plus grande gare d’Europe, conçue par Ramirez Dampierre à l’image de celle d’Orsay à Paris. Elle fut inaugurée en 1928 en présence d’Alphonse XIII, roi d’Espagne, et de Paul Doumergue, président de la République Française. Elle sert de frontière entre l’Espagne et la France.

La visite du hall nous a permis d’exposer le rôle que cette gare a joué au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

La conférence qui a suivi a retracé les relations de la famille Cazaubon avec la Résistance Française par l’intermédiaire d’Albert Le Lay, directeur de la gare, qui transmettait les documents secrets aux autorités consulaires françaises et anglaises établies à Saragosse.

L’après-midi, les guides du Fort du Portalet nous ont évoqué les séjours de quelques personnages importants incarcérés après la chute du Régime de Vichy : Léon Blum et le maréchal Pétain entre autres.

La visite du monastère et de l’église de Notre Dame de Sarrance a clôturé cette belle journée.

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La conférence Salvador Dali est annulée

La conférence sur Salvador Dali, qui devait avoir lieu mardi 02 octobre à 17h à Serres-Castet est annulée, M. Francis Boule qui devait l’assurer ne peut pas venir.

Cette conférence reste à notre programme et sera proposée à une date  ultérieure.

Veuillez accepter nos excuses pour cette annulation de dernière minute.

 

« Salvador Dali : un génie intemporel »

« Salvador Dali : un génie intemporel »

Conférence 8.

Correctif : la conférence qui devait avoir lieu ce mardi 02 octobre à 17h est ANNULEE. Elle sera reprogrammée ultérieurement.

Par M. Francis Boule.

Organisée par Annie Laporte-Fauret et Dany Canovas.

Mardi 2 octobre, à Serres-Castet (Centre Social Alexis Peyret), à 17h.

Né de relations amicales entre Breton, Eluard et Aragon, le surréalisme est une provocation intellectuelle qui remet en cause la pensée et l’art classique, tout en sensibilisant la raison et l’humour.

Homme du dessin et du figuratif, Dali sera considéré par tous les artistes du mouvement comme son meilleur représentant : « ce jeune génie, ce nouveau Rimbaud qui donna un nouveau souffle au surréalisme, ouvrant toutes grandes les fenêtres mentales » écrira Breton.

Technicien du trompe-l’œil, maître en illusion, il nous amuse avec sa méthode dite « paranoïa critique » fondée sur le rêve pensé, réfléchi, interprété : « le rêve n’est pas là pour m’endormir, mais pour me réveiller ».

Expert en simulation, sa technique des « doubles images » crée la confusion entre faux et réalité, conscient et subconscient, de sorte que dans sa peinture, « le faux devient plus vrai que le vrai ».

Provocateur, insolent, fantasque, prolixe, cherchant à nous épater par ses   discours pompeux et ses déguisements, il n’a cependant rien « d’un fou », car il ne suffit pas de faire le fou pour l’être!

Pour vous rendre au Centre Alexis PEYRET à SERRES-CASTET :

Sortir de Pau par la Route de Bordeaux. Après avoir passé le rond-point qui mène à l’aéroport, continuer tout droit vers Bordeaux.

Aux feux, (à Gauche entreprises Bourg et SAPA), tourner à Droite, passer devant le crédit agricole. Au rond-point continuer tout droit.

A l’embranchement suivant, tourner à Gauche, suivre la rue des Pyrénées, passer devant le collège.

Là, prendre à Droite, rue Finco, vous arrivez aux parkings à G et D du Centre Alexis Peyret.

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« La ronde des bastides »

« La ronde des bastides »

Le compte-rendu du voyage n°3, la Ronde des Bastides, organisé par Anne-Marie Tahon et Pierre Cérézal, et illustré d’un diaporama de Annie Corrège, vous est proposé ici.