« Journée en vallée d’Aspe »

« Journée en vallée d’Aspe »

Voyage 4.

Organisée par Michel Billerach et Jean-Marie Flores.

Jeudi 20 septembre.

Nous vous proposons de passer une journée en vallée d’Aspe.

Nous nous arrêterons d’abord à Sarrance pour visiter le typique village et le monastère où nous serons accueillis par le père prémontré Abbé Pierre Moulia héros du livre Des âmes simples.

Avec la visite du Fort du Portalet nous nous rappellerons de quelques moments de l’histoire.

Enfin nous pourrons l’après-midi pénétrer dans le hall de la gare de Canfranc pour évoquer le récit tourmenté de cette gare internationale.

Des images ici.

« La ronde des bastides »

« La ronde des bastides »

Le compte-rendu du voyage n°3, la Ronde des Bastides, organisé par Anne-Marie Tahon et Pierre Cérézal, et illustré d’un diaporama de Annie Corrège, vous est proposé ici.

 

Décès de Renaud de Saint-Palais

Renaud de Saint-Palais vient de nous quitter.

Renaud était quelqu’un de très discret et très convivial, et il nous manquera au sein de notre association.
Les obsèques auront lieu à l’abattiale de Saint Sever, samedi 16 juin à 15h.

« La ronde des bastides »

« La ronde des bastides »

Voyage 3.

Organisé par Anne-Marie Tahon et Pierre Cerezal.

Du lundi 11 au mercredi 13 juin.

Les bastides du Haut-Agenais et du Périgord avaient été excellemment présentées par M. J.-P. Valois (cf. un CR précédent). Pour 56 Abbanais-e-s, elles ont été le pivot d’une « ronde » remontant le temps jusqu’au XIIe siècle.

Après une pause dans la bastide de St Justin, notre déjeuner « étoilé » à Ste Livrade sur une terrasse dominant le Lot restera dans les mémoires. L’après-midi, Monflanquin a permis d’appréhender divers thèmes : panorama avec, au loin, le château de Biron, visite du petit musée pour la très détaillée charte de la bastide et diverses maquettes, agréable application des données par la promenade guidée dans la bastide. Le soir, à l’hôtel Monfort où nous logions, démonstration de fabrication de tourtières et dégustation !

Le lendemain, direction Nord, vers Castillonnès. Le bourg a gardé sa structure malgré des constructions aussi diverses que la petite léproserie ou l’hôtel Thomazeau. Puis ce fut Villeréal, anglaise pendant 174 ans mais frontière mouvante entre les armées françaises et anglaises, pour sa halle reconstruite au XVIe et surmontée de la salle de la jurade actuellement siège de Radio 4 (interview de M. J. Baucou, Psdt de la fédération des bastides d’Aquitaine). L’après-midi, à Monpazier, la bastide la mieux conservée et la plus touristique du Périgord, nous avons photographié à l’envi l’église, les Cornières, la maison du Chapitre, la Halle… La visite du Château de Biron a évoqué Charles de Gontaut-Biron, décapité après une nouvelle conspiration contre Henri IV. Cet ancien château fort dont les ajouts ont fait une résidence noble recevait la visite de Jeanne d’Albret. Après le retour par la petite vallée de la Lède et le dîner, une excellente surprise : une veillée-conférence présentée par Gérard et Jean-Pierre : leur lecture de poèmes en langue « occitane » et français de Rudel, Mistral, Paul Froment, etc., l’audition de rap gascon ou de Nadau, montraient l’unité de ces pays de la France du Sud.

Mercredi, route vers Villeneuve et visite de Pujols, place-forte essentielle de l’Agenais depuis les Celtes. Victime des guerres contre les cathares, il fut détruit au profit de « Villeneuve », dans la plaine, puis reconstruit à l’autre bout de l’éperon rocheux. Laparade, bastide protestante dont la répression et l’abolition de l’Édit de Nantes avaient provoqué un exode massif. Sur la route du retour, traversée de Vianne jusqu’à son église et l’ancien dépositoire, avant le Moulin des tours de Barbaste.

Nous avons ainsi longé des axes de communication souvent séculaires, à travers serres, lacs collinaires, champs dévastés par les dernières intempéries ; maisons de maître et pigeonniers remarquables ; des paysages où la culture du tabac, un temps richesse de la région a disparu mais a laissé des traces dans l’habitat, une arboriculture où les noisetiers remplacent les pruniers mis à mal par le « pruneau californien » ; des terres de plus en plus cultivées en « bio » ; des éléments alternatifs précédés par la Conférence de Cancon (village traversé le mardi) organisée pendant le Sommet de Cancún de 1981 !

Merci à Alain, chauffeur d’un car confortable à la maniabilité appréciée ; à nos guides, Marie et son verbe joyeux, au conteur de pays Gérard excellent pour le passé comme pour le présent. Et un merci très chaleureux à Anne-Marie Tahon et à Pierre Cérézal, pour leur préparation et exécution parfaites, la riche plaquette aux documents élégamment mis en page, et surtout pour leur attention à tout et à tous durant ces trois belles journées historiques et gourmandes.

Des images ici.

« Inhumation du comte d’Orgaz »

« Inhumation du comte d’Orgaz »

Conférence 7.

Par M. Robert Lloancy.

Organisée par Annie Laporte-Fauret.

Mercredi 6 juin à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Pau.

53 abbanais ont assisté à cette remarquable conférence donnée par Robert Lloancy.

Ce dernier, à l’aide d’une centaine de diapositives, nous a dévoilé toutes les richesses de ce tableau : son histoire, sa composition, les intentions des commanditaires, sa portée théologique ….Il a d’abord évoqué la vie du Greco (de son vrai nom Domenicos Theotocopoulos), né en Crète, de famille grecque (d’où son surnom), contemporain d’Henri IV, Shakespeare et Cervantes.

A 19 ans, il se rend en Italie où il fréquente les ateliers de Veronese, Tintoret et Titien. En 1577 il s’installe à Tolède où il y demeurera jusqu’à sa mort. Il peindra ce tableau dans l’église Santo Tomé où nous pouvons encore l’y admirer.

Le tableau évoque le miracle qui eut lieu lors de l’inhumation du comte d’Orgaz : 2 saints, St Augustin et St Etienne, seraient apparus pour ensevelir le corps.

Nous pouvons voir 3 parties : la partie terrestre (l’enterrement), la partie céleste (l’âme du défunt se présente au ciel), entre les 2 l’assemblée des notables assistant à l’enterrement

(seulement des hommes vêtus de noir portant la fraise blanche).

Une fusion apparaît entre le monde réel et ses prolongements dans l’au-delà. Les 3 parties se complètent et s’expliquent.

 

Des images ici.

« Victor Hugo dans nos Pyrénées »

« Victor Hugo dans nos Pyrénées »

Le compte-rendu de la conférence 6 de M. Jean-Claude Rieudebat, organisée par Michel Billerach et Annie Corrège, et illustré d’un diaporama de Annie Corrège, vous est proposé ici.

 

L’Hermione à Pasaia

L’Hermione à Pasaia

L’Hermione est arrivée au port de Pasaia !

Arrivée avec quelques jours de retard, l’Hermione a fait son entrée à Pasaia mercredi 23 mai.

Après le voyage Chillida et Hermione du 19 mai, Line Benedet et Jean-Marie Florès souhaitaient vous faire partager cette arrivée majestueuse.

Pour voir la vidéo, cliquez ici.

Et un article en français ici.

« Victor Hugo dans nos Pyrénées »

« Victor Hugo dans nos Pyrénées »

Conférence 6.

par M. Jean-Claude Rieudebat.

Organisée par Michel Billerach et Annie Corrège.

Jeudi 24 mai, à Ousse, salle de la mairie.

 

En présence d’une cinquantaine de participants, Jean-Claude RIEUDEBAT membre d’ABBAN, Louis REVEILLE et Jacques THOLE ont retracé les déambulations de Victor Hugo et de Juliette Drouet dans nos Pyrénées durant l’été 1843.

Ce fut un étonnant et sympathique spectacle qui a enthousiasmé l’auditoire, une représentation théâtrale avec des déclamations de nombreux poèmes de Victor Hugo, écrits pendant son périple et illustrés de photos.

Nous avons suivi avec intérêt le voyage de Victor Hugo en provenance de Pasajes, Pampelune, Biarritz et Bayonne puis Orthez, Pau, Coarraze-Nay, Saint-Pé, Lourdes, la vallée du Lavedan, Pierrefitte-Nestalas, Cauterets pour 15 jours de cure, le lac de Gaube, Luz Saint-Sauveur, Gavarnie, Barèges ; retour par Louey, Tarbes, Rabastens de Bigorre, Mirande, Auch où nous avons laissé Victor et Juliette continuer leur chemin de retour par Agen, Périgueux et la Rochelle où Victor apprit le décès de sa fille Léopoldine…

Ce séjour de 43 jours fut le plus long que Victor réalisa avec Juliette. Nos conférenciers nous ont relaté leurs nombreuses péripéties. Un spectacle insolite de deux heures où n’avons pas vu le temps passer, suivi du pot de l’amitié. Un grand merci à nos conférenciers pour ces bons moments.

Des images ici.

« Chillida  Hermione »

« Chillida Hermione »

Voyage 2.

Organisé par Anne Marie Tahon et Pierre Cerezal.

Samedi 19 mai.

Une soixantaine d’Abbanais heureux de se retrouver pour une escapade vers les sculptures de Chillida et l’Hermione n’ont pas cru Pierre annonçant ce bateau encore au large de la Corogne. Murmure de déception, vite suspendu à l’annonce du programme de remplacement : nous visiterons Saint Sébastien. Des documents remarquables nous furent distribués.

A Oiartzun, Alain, notre chauffeur joua les cabaretiers : merci.

Au musée Chillida Leku, dans un immense parc arboré : 40 sculptures, souvent de grandes dimensions, en acier, granit ou béton, aux formes abstraites dans leur création, opposent la rigidité du métal à de souples torsions. Des anfractuosités laissent passer la lumière au cœur du granit, répondant au questionnement de l’artiste sur la limite de la matière et de l’espace. Au milieu de ce site, la ferme Zabalaga, du XVIème siècle, restaurée par l’artiste, abrite des œuvres fragiles.

Cette visite retrace la richesse du parcours de Chillida : Paris et sa première œuvre, Hernani et les maîtres ferronniers basques orientant son parcours. Dessinateur, architecte, philosophe, humaniste et sculpteur, il défendra avant tout la culture basque.

Repas sympathique au restaurant Iñausti.

A Saint Sébastien, certains visitèrent le musée San Telmo avec Jean-Marie, les autres, avec Anne-Marie et Pierre partirent à la rencontre des sculptures dispersées dans le centre-ville, sous le soleil, dans l’ambiance joyeuse et colorée des vieux quartiers.

Nous avons tout de même aperçu l’Hermione… en vidéo.

Merci à Anne-Marie et Pierre pour leur réactivité avec notre sympathie admirative et nos chaleureux remerciements.

Des images ici.