“Maubourguet et Madiran”

“Maubourguet et Madiran”

Vous n’avez pu participer à cette belle sortie proposée par Marie-Magdeleine Cassou et Michel Billerach.

Consolez vous en parcourant le compte rendu et les belles images mises en page par Pierre Cerezal-Callizo en cliquant ici.

« Le commandant Loustaunau-Lacau : un Français rebelle »

Pour en savoir beaucoup plus sur « Le commandant Loustaunau-Lacau : un Français rebelle » grace à Didier Raillard, rendez vous ici pour un compte rendu en texte et en image et un lien vers un site au faîte sur ce sujet. Bonne lecture à tous et un grand merci à Didier.

« Le commandant Loustaunau-Lacau : un Français rebelle »

« Le commandant Loustaunau-Lacau : un Français rebelle »

Conférence 7 – Mardi 17 octobre

A Lescar, salle des fêtes, allée des Prés, à 16h

« Le commandant Loustaunau-Lacau : un Français rebelle »

Par M. Didier Raillard

Organisée par Anne-Marie Meliet et Didier Raillard

Quarante personnes se sont retrouvées à Lescar pour entendre Didier Raillard retracer la vie de Georges Loustaunau-Lacau.

Ce Béarnais né à Pau, en 1894, a vécu tous les événements majeurs qui ont marqué le début du 20ème siècle : Première et deuxième guerres mondiales, effervescence politique de l’entre-deux-guerres, émergence et développement du nazisme hitlérien et du communisme stalinien, libération et reconstruction des démocraties européennes.

Dès la fin des années 20, il dénonce une armée française qui n’arrive pas à intégrer les nouvelles conceptions stratégiques.

Il dénonce aussi l’activité des communistes qui se développe au sein des armées. La mise en place d’un réseau de démantèlement des cellules communistes lui vaut d’être mis en disponibilité.

Maréchaliste, il devient résistant et crée le réseau de renseignement « Alliance ». Arrêté par la police française, il est livré à la Gestapo et déporté au camp de concentration de Mauthausen. Il revient en 1945.

A son retour en France, il est entendu comme témoin au procès de Pétain. Il est lui-même accusé dans deux procès intentés contre l’extrême droite, accusation dont il est blanchi.

En juin 1951, il est élu député des Basses-Pyrénées. Il meurt en janvier 1955, le jour de sa nomination au grade de général.

Vous pouvez trouver une biographie détaillée de Loustaunau-Lacau à l’adresse : http://bpsgm.fr/loustaunau-lacau-georges-un-francais-rebelle/

 

En images !

“Maubourguet et Madiran”

“Maubourguet et Madiran”

Voyage 6 – Jeudi 5 octobre              

Organisé par Marie-Magdeleine Cassou et Michel Billerach

 

Tout fut très dense dans cette « journée-découverte » des trésors du Val d’Adour.

Le Musée Archéologique de Maubourguet est le témoin de la richesse de l’activité humaine dans cette région depuis la préhistoire jusqu’à la découverte de la mosaïque du dieu Océan qui ornait le sol des bains d’une luxueuse villa. Un diaporama fait l’historique de cette découverte vécue par notre guide passionné Sylvain Doussau.

Nous admirons de nombreux témoignages : outils en pierre, bois et métal, une belle collection de pièces de monnaie, des restes d’amphore, tout ceci fort bien conservé.

Ensuite visite de l’église romane de Maubourguet, située sur une voie des chemins de St. Jacques, abîmée par les guerres de religion.

Nous traversons l’Adour pour découvrir un remarquable jardin privé où nous sommes accueillis royalement pour une visite et une dégustation raffinée…

Etape réconfortante à l’Hôtel de France.

Après le bon repas le soleil nous escorte sur la route de Madiran où l’église forteresse du XII°s nous impressionne par son volume, son donjon et l’évocation du prieuré.

Au Château de Perron, construit au XVII°s, la vie reprend grâce au courage des  propriétaires qui nous offrent une belle dégustation de Madiran et Pacherenc, après la visite de la chapelle privée et du rez de chaussée du château.

Notre belle journée se termine, un grand merci aux organisateurs et guides pour ce riche programme que nous avons envie de faire partager à nos proches.

 

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Les dernières nouvelles …

Les dernières nouvelles …

Le compte rendu accompagné du diaporama de la sortie-conférence “La route du fer” du 23 septembre à Ferrières vous attend ici.

 

Les articles des Sorties et conférences à venir ont été mis à jour conformément à la Circulaire d’activités n° 8 que vous venez de recevoir.

Bonne lecture.

« La route du fer »

« La route du fer »

Visite conférence 6 – Samedi 23 Septembre

par Mrs Lucien Crouzet et Dominique Fournier

A Ferrières

Organisée par Annie Corrège et Jean-Claude Couture

Sous la conduite de Mrs Brioulet et Gentillet, membres de l’association « Camp de base », par un bel après-midi d’automne, 50  Abbanais ont parcouru le chemin des Mines de Baburet  situées sur la rive gauche de l’Ouzom près du village de Ferrières.

A partir de 1512 des documents d’archives font état de l’existence de la mine dite « Galerie Royale ».

Le minerai de fer extrait à Baburet est d’une excellente qualité. Le «grillage du minerai», réalisé sur place, est acheminé  à dos de mulets vers les forges d’Arthez d’Asson qui s’arrêteront de fonctionner en 1862.

En 1923 des niveaux intermédiaires sont ouverts.

De 1928 à 1930 une voie ferrée de 22,5 km est construite entre Ferrières et la gare de Coarraze-Nay permettant l’acheminement du minerai.

De 1924 à 1962 la société compte 180 salariés. De novembre 1942 à juin 1944 la mine emploie une douzaine de mineurs allemands, 60 Français dont huit Algériens et 30 Espagnols internés au camp de Gurs ainsi que des Polonais.

Les mines sont définitivement arrêtées en 1962.

Au sommet de notre ascension, à 740 m d’altitude devant l’entrée de la Galerie Royale, nous admirons la vallée et le village de Ferrières.

 

La Conférence par DOMINIQUE FOURNIER

La mine de BABURET est située sur deux communes : LOUVIE – SOUBIRON dans le 64 et FERRIERES dans le 65. Le minerai est d’excellente qualité il est très riche en fer >50%, en manganèse 1,3% et faible en soufre. Il fallait 2 tonnes de minerai par jour pour alimenter la forge.

La production moyenne est de 20 000 tonnes par an avec un record en 1938 : 39000 tonnes, Le minerai est chargé à FERRIERES, une estacade de déchargement permet à la gare de COARRAZE-NAY, de vider les wagons trémies directement dans des wagons minéraliers circulant sur le réseau de fer normal.

Le minerai de BABURET a été en grande partie utilisé aux forges du BOUCAU ouverts en 1881 mais également en LORRAINE, dans le Pas de CALAIS et, en petite quantité à l’usine LAPRADE d’ARUDY.

Après la fermeture de la mine en 1962, le matériel est ferraillé, La plate-forme est reprise par les PONTS et CHAUSSEES pour doubler la route de FERRIERES.

Les membres de l’association regrettent que l’on n’ait pu garder des vestiges de l’exploitation.

En image !

Nouvelles fraiches ! …

Nouvelles fraiches ! …

Annie Laporte-Fauret vous propose ici un compte-rendu de la conférence du mercredi 7 juin “Itinéraires d’internés au camp de Gurs” accompagné du traditionnel diaporama.